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Encyclopédie des météorites françaises

 

 

 

Encyclopédie des météorites françaises

L’ouvrage le plus complet jamais écrit sur les météorites françaises

Découvrez l’histoire des 80 météorites françaises officielles, en commençant par la plus ancienne, la météorite d’Ensisheim, tombée le 7 novembre 1492 dans le Haut-Rhin, jusqu’à la plus récente, celle d’Abbans-Dessous, trouvée dans le Doubs le 25 juillet 2015.

L’histoire des météorites françaises est étroitement liée à l’évolution de notre compréhension de ces phénomènes insolites. Les savants ont longtemps cru que ces objets tombés du ciel étaient éjectés par des volcans terrestres, ou frappés par la foudre. Au début du XIXe siècle, ils comprirent que les météorites venaient de l’espace.

Cet ouvrage rassemble l’état des connaissances sur les météorites tombées ou découvertes en France. Il est à ce jour le plus complet sur le sujet et se concentre principalement sur l’aspect historique de ces phénomènes célestes.

L’objectif du livre est aussi de susciter des vocations de chasseurs de météorites. Il est encore possible d’en trouver en France, de manière fortuite ou en chassant sur d’anciennes chutes.

 

Préface d’Alain Carion

En 2005, Pierre-Marie Pelé publiait « Les météorites de France, guide pratique », un livre particulièrement bien documenté. Cette nouvelle « Encyclopédie des météorites françaises » publiée en 2018 sera la référence absolue et une source inépuisable d’information pour tout chercheur, collectionneur ou simple amateur de ces « cailloux » extraterrestres. Ce livre de près de 800 pages admirablement illustré d’une iconographie souvent inédite m’a séduit par les nombreux textes d’époque retrouvés et retranscrits in-extenso avec le vocabulaire de l’époque. On y parle de « pierres de tonnerre », de « pierres de foudre », « d’aérolithes », autant de termes et expressions désuets qui nous replongent dans les sentiments de l’époque avec entre autre l’incrédulité de ces savants du siècle des Lumières qui avaient beaucoup de mal à admettre que des pierres pesantes pouvaient tomber du ciel. Page 457, un journaliste dans la Gazette de France du 12 mai 1769, à propos de la chute de la météorite de Lucé du 13 septembre 1768, conclut son article ainsi : « Ces académiciens ont déclaré qu’elle ne doit pas son origine au tonnerre, qu’elle n’est pas tombée du ciel. Ils ont reconnu que c’est un grès pyriteux… ». En fait, il faudra attendre 34 années pour que la communauté scientifique admette enfin l’origine extraterrestre de ces pierres. Ce sera le rapport du jeune chimiste Jean-Baptiste Biot écrit suite à son voyage pour étudier et comprendre, grâce à de nombreux témoignages, la pluie de météorites de la chute de L’Aigle dans l’Orne, le 6 floréal de l’an XI (le 26 avril 1803). Dans l’Encyclopédie des météorites françaises, Pierre-Marie Pelé retranscrit ce rapport de Jean-Baptiste Biot, mais de plus il complète les cartes d’époque en précisant les lieux où a été retrouvé le plus grand nombre de pierres dans l’ellipse de la chute de l’Aigle. Ce livre est une source d’information. En effet, pour celui qui aurait envie de partir à la chasse aux météorites, il renferme des clefs indispensables pour se lancer. C’est le cas en particulier à partir de la page 747 dans le chapitre : « Météores remarquables, chutes non retrouvées, découvertes douteuses ou non officielles ». On peut lire ce livre comme un roman page après page pour découvrir le monde des météorites. Chaque page propose photos, cartes, anecdotes, récits et témoignages, souvent avec des termes désuets mais toujours dans un français rigoureux. On peut aussi feuilleter ce livre au hasard, chaque page est une autre histoire. On peut surtout y rechercher des détails sur certaines chutes ; des météorites perdues comme celle d’Aire-sur-la-lys, celle du Mont-Vaisi ou encore celle de Nicorps tombée le 11 octobre 1750, pour laquelle on écrivait déjà au XIXe siècle : « On l’a si bien analysée qu’il n’en reste aucun débris. » ; à noter que dans la magnifique exposition du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris : « Météorites, entre ciel & Terre » qui s’est déroulée du 18 octobre 2017 au 10 juin 2018, elle a sa place, juste un support vide ! Cette encyclopédie porte bien son nom par la somme de documents proposés, avec par exemple, 40 pages pour la chute de l’Aigle et pas moins de 54 pages pour la célèbre météorite d’Orgueil, cette chondrite carbonée, tombée dans le Tarn-et-Garonne le 14 mai 1864. Elle nous offre vraiment de quoi apprendre pour briller dans les cercles d’amis et partager ainsi notre passion de ces fabuleux objets.

 

– format 21 x 29,7 cm – 800 pages – plus de 250 photos et illustrations – plus de 100 cartes –

 

En raison de son succès, le livre est malheureusement épuisé.